Ecrire : une passion ou une drogue ?

   Quand je ne suis pas en train de me creuser la tête pour trouver des idées d'articles, j'écris des histoires. Et pour les histoires, je n'ai pas de problèmes d'imagination. Au contraire, j'ai trop d'idées. La plupart du temps, je commence à rédiger des romans que je ne termine jamais. 

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   Au fil des années, mes histoires sont devenues de plus en plus glauques. Je crois que la première fois que j'ai écrit, c'était l'histoire d'une fille qui part en camping avec ses amis, et qui est confrontée à des événements plus ou moins surnaturels. Je devais avoir neuf ans, à l'époque (et maintenant, je passe pour une psychopathe). Les histoires se sont succédées, mais je n'ai jamais réussi à en finir une seule. 

   Dans le tas, j'ai eu des concepts parfois originaux, parfois moins. J'ai écrit une fic' sur mon personnage dans Dofus, une fois (ne me frappez pas, j'étais petite, ok ?). Puis l'histoire d'une lycéenne tyranisée par une bitch et amoureuse d'un mec super cool qui ne la regarde même pas. Le gros classique quoi. Plus tard, il y a eu "Apocalypse", qui racontait comment une vampire tentait d'échapper à son roi de père, et qui n'avait pour s'aider que son pouvoir de voir la vraie nature des gens. Ou encore le récit d'Exta, une fille renversée par une voiture, mais qui réssucitait parce que son destin était de sauver le monde avec un groupe de démons et autres immortels.

   Certaines histoires devenaient presque malsaines, avec une ambiance vraiment dark. Comme "Angel", où une démone devenait folle après la mort de son petit ami, et décidait de se venger en tuant le plus d'humains possible. Le pire, c'est qu'à la fin, on se rendait compte que les chasseurs de démons étaient pires que leurs proies.

   Et je pense que mon plus grand regret est de ne pas avoir su terminer "Fear - One Week Only". Ca aurait dû être ma plus belle histoire. Elle contait l'histoire de Fear, la personnification de la peur (ou déesse de la peur, au choix). Voyant son efficacité remise en cause, elle est obligée de causer un véritable carnage sur Terre pour prouver que son existance est encore utile. Malheureusement (pour elle), il lui faut posséder le corps d'une jeune fille si elle veut passer inaperçue aux yeux des humains, et ça la rend vulnérable, autant physiquement que mentalement. En effet, elle finit par ressentir des émotions (chose impensable) et tombe amoureuse du policier qui tente de l'arrêter. Elle finira par mourir, sans trop comprendre ce qui lui arrive. Une fin tragique pour une déesse.

 

   Voilà. Si après mon petit exposé, vous avez toujours le courage de lire quoi que ce soit, j'essayerai de poster des petites nouvelles. Elles ne seront sans doute pas nombreuses (parce que même courtes, je ne parviens pas à les terminer).

   Alors je vous dis "zou-bi", et à bientôt.

 

   Jamais pessimiste, toujours flippante Lucie-de. 

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